D'ou vient l'expression "tronche d'Indien" ??
Est-y pas agralant cui-la ? Ils adorent etre pris en photo...
Heureusement, il reste quelques filles, veritable bouffees d'oxigene dans le paysage.
>L'Inde est un pays tres «testiculé», j'en ai deja parle, mais il faut y revenir, tellement c'est frappant. D'une part, c'est sans doute du aux selections pre-natales, grace (ou la faute) a l'echographie, puisque la naissance d'une fille est synonyme de ruine financiere future (de part la dote).
Non seulement les parents doivent payer pour marier leur fille, mais celle-ci s'en va ensuite vivre dans la famille de son epoux, les laissant sans assistance pour leurs vieux jours. En resume, un garcon ne coutera rien et restera au foyer, et plus tard, une bru corveable a merci rejoindra la maison... Dans le journal d'il y a deux jours, encore l'histoire d'une de ces filles brulee vive par son mari, assiste de ses beaux-parents, parce qu'elle n'arrivait pas a procreer... D'autre part, culturellement, les femmes sortent peu, car elles ont tant a faire a la maison.L'autre jour a Bombay, dans un resto/bar bonde de moustachus, Doroth a voulu aller aux toilettes et il n'y avait qu'un urinoir !! Dans un autre resto, nous avons eu le malheur de demander pourquoi il n'y avait jamais de femmes : pas de reponse ! Personne n'avait jamais du se poser la question.... En fait, il y en a parfois, mais ce sont alors des «family restaurant», et c'est donc avec le mari et la marmaille. Souvent il y aussi une salle «air conditionne/family restaurant» dans les grands etablissements. A Bombay toujours, ce sont les trains de banlieue qui beneficient de wagons «ladies only», et la on comprend carrement pourquoi : nous en avions deja pris un lors de notre experience Bollywood, mais c'etait reste assez «soft»... Cette fois-ci, nous avons pris un train, pour rejoindre une autre gare, au terminus (donc vide) et tout le long du trajet de 40 minutes, le wagon s'est rempli, et nous avions nos gros sacs ! Un indien charitable nous a indique l'arret precedant le notre, et nous avons reussi a nous rapprocher de la sortie en frayant un chemin parmi les corps (d'hommes) compresses. Le train ne s'arretant que quelques instants, Doroth en tete s'est plongee dans la foule en criant «EXCUSE-ME!!», moi a ses talons pour ne pas laisser d'espace, et nous nous sommes fait gentiment expulses par cette masse compacte d'Indiens, effares devant tant d'autorite feminine !! On s'est regarde sur le quai, en se demandant comment on avait reussi...
La suite : nos aventures a Kannur !!!
La belle globe-trotteuse....
Le cauchemard Indien : Le petit dej (mais qu'est-ce que ca peut bien etre ?)

